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Khadra (30 ans) :
« Dès que j’ai su que j’allais entrer en formation, j’étais pressée de rentrer dans le vif du sujet, dans un état d’esprit très curieux. De quelle façon ça allait se passer ? comme à l école ? de façon plus animée ? finalement, la formation a été très animée et c’est ce que je souhaitais. J’avais tout à apprendre du métier et je voulais porter un regard nouveau, autre que celui que j’avais sur un poste de seul nettoyage.
D’abord cette formation m’a donné l’occasion de rencontrer des partenaires comme le capitaine de police. Et c’est bien grâce au Centre de Ressources et à Passerelle 5 puisqu’en plus d’un an sur le site, ça ne m’était jamais arrivé. Ensuite ça m’a apporté plein de connaissances, des choses dont je n’aurais pas besoin de suite et d’autres que je dois appliquer dès maintenant, par exemple prendre du recul par rapport aux situations ou faire appel aux partenaires comme la police ou la maison de justice si besoin »
 Pendant les pauses, la formation fait aussi son oeuvre
Djilali (55 ans) :
« Quand ma responsable m’a dit que je devais faire partie du groupe de stagiaires participant à Passerelle 5, j’ai été « secoué ». Pour moi, ce n’était plus de mon age de reprendre le chemin de l’école. Ce n’était pas par complexe ou autre pensée, je sais qu’on apprend à tout âge, mais pou moi, c’était à d’autres plus jeunes d’en bénéficier. Puis dès le premier jour, une amitié est née entre les stagiaires.
Très vite, une soif d’apprendre est née et une ambiance éclatante s’est installée. Pour moi, j’ai beaucoup appris sur la prise de recul, la maîtrise de soi, et savoir différencier…Avec les différents modules proches de notre vie quotidienne, vous nous avez « armés » : il n’y a plus qu’à presser sur « la gâchette », mais sans nuire à autrui. A nous maintenant de choisir le bon rail qui nous mènera au bon endroit » |